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Trampoline: à un cheveu du podium en synchrone

Alexandra Herzog-Vetsch/ cg

Six athlètes suisses ont participé à la Coupe du monde de trampoline des 7 et 8 septembre 2012 à Loulé (Por). En synchrone, les deux paires helvétiques Simone Scherer/Sylvie Wirth (6e rang final) et Nicolas Schori/Fabian Wyler (4e) se sont qualifiées pour la finale.

Des conditions difficiles – des engins «Gymnova» chinois et un sol «navigant» qui augmente encore l’instabilité des engins – en ont perturbé plus d’un. Les 30 sorties (sur 52 participants) au deuxième exercice des hommes parlent d’elles-mêmes. Des conditions auxquelles les trampolinistes suisses ont bien su s’adapter par rapport aux autres nations.
En synchrone, la paire masculine Nicolas Schori/Fabian Wyler (FSG Ecublens Actigym)/TV Stäfa) s’est qualifiée en huitième position pour la finale et la paire féminine Sylvie Wirth/ Simone Scherer (TV Liestal) en sixième position. En finale, les garçons ont amélioré leur classement pour terminer quatrièmes. Si Nico n’avait pas touché la bordure après le dixième saut, c’était l’argent. Face à une sévère concurrence, et malgré une tenue pas à 100 pourcents, la paire Scherer/Wirth a confirmé son sixième rang des qualifications.
Sur le plan individuel, Nicolas Schori a présenté pour la première fois son nouvel imposé de difficulté plus élevée. Il a également touché le bord après le dixième saut, ce qui lui a valu diverses déductions. Au deuxième exercice, il a ouvert son premier saut trop tard et s’est retrouvé en sur-rotation, synonyme de fin de concours. Blessé au pied à l’échauffement, Alexis Kovgar (FSG Ecublens Actigym) n’a pas pu terminer ses exercices en raison des douleurs.
Fanny Chilo (FSG Morges) pointe au 18e rang du concours individuel, Wirth est 21e et Scherer 22e.

L’écart se réduit
«Dans l’ensemble, je tire un bilan positif de cette compétition. Tant pour ce qui est des résultats individuels que du mental dont les Suisses ont fait preuve et de l’expérience accumulée. Les résultats en synchrone – devant la Chine et le Japon – prouvent que même ces nations peuvent faillir et être battues. Ou tout au moins, que l’écart par rapport à ces nations, et toute les autres, peut être réduit», relève le chef de la délégation suisse, Marcel Gut.

Alexandra Herzog-Vetsch/ cg

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