Compte tenu de la situation, l’entraîneur en chef Bernhard Fluck a opté pour une autre stratégie que de coutume. Les gymnastes n’ont présenté leur exercice complet qu’au cheval d’arçons. Aux autres engins, le but était de réussir des éléments et moitiés d’exercices.
Pour Pascal Bucher, l’entraînement sur le podium devait permettre de définir ce qu’il peut/veut présenter mardi 10 janvier. Depuis deux semaines, il souffre de douleurs au coude gauche. «Il s’agit d’une surcharge, pas d’une blessure », explique Pascal Bucher. Le gymnaste a donc dû revoir à la baisse l’objectif d'augmenter la difficulté de ses exercices à trois engins fixé après les Mondiaux de Tokyo. L’entraînement sur le podium a confirmé que Pascal Bucher présentera «seulement» à la barre fixe et au cheval d’arçons des exercices plus difficiles qu’à Tokyo. D'avoir atteint la finale à Tokyo avec ses anciens exercices le met en confiance. Car ce résultat lui suffit pour décrocher le ticket olympique. Il n’a pas impérativement besoin des nouvelles difficultés. Néamoins, il entend introduire et montrer de nouveaux éléments: «Je suis heureux que ça joue à la barre fixe et au cheval d’arçons, je suis physiquement en forme, même si mon coude me fait souffrir.»
Bernhard Fluck est satisfait de l’entraînement sur le podium de ses gymnastes: «Compte tenu des circonstances, c’était un bon entraînement, même si on ne peut pas le comparer à un entraînement sur le podium normal. Les gymnastes ont pu s’habituer à cette salle particulièrement grande. Tous deux savent où ils veulent aller. Demain nous effectuerons un entraînement de corrections et mardi commenceront les choses sérieuses.»
Renate Ried/ cg
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